« On verra plus tard… » c'est la phrase joker des dirigeants.

Contrats de travail imprécis. Clauses inexistantes ou mal rédigées. Accords informels avec certains salariés. Part variable bancal. Rôles et responsabilités flous. Contrats d'assurance pas à jour. Prestataires mal encadrés. Dialogue social chaotique. Retard sur les fondamentaux RH. Convention collective inadaptée. Data RH peu fiable… voire inexistante.

On se dit que ça passe. Que ce n'est pas prioritaire. Qu'on aura le temps plus tard.

Mais le jour où vous voulez lever des fonds ou vendre votre entreprise, l'histoire n'est plus la même. Tout ce qui paraissait secondaire devient central. Parce que les investisseurs ne regardent pas seulement le potentiel. Ils vont mener une due diligence et examiner chaque aspect de l'entreprise. Et à chaque risque identifié, la valorisation baisse… et leur appétit pour le deal aussi.

J'ai déjà vu des opérations ne pas aboutir parce que les sujets « on verra plus tard » représentaient un risque trop important pour les investisseurs. Et dans ces moments-là, la discussion ne porte plus sur la croissance de l'entreprise. Elle porte sur les risques qu'elle représente.

Une entreprise ne vaut pas seulement son chiffre d'affaires. Elle vaut aussi le niveau de risque que l'investisseur est prêt à accepter.

Si vous avez envie de vous occuper de votre pile de « on verra plus tard » — écrivez-moi.